Conférence de Manuel Rispal sur des Justes parmi les Nations issus du Cantal, le 28 août 2026, à Ytrac (Cantal)

 

Conférence de Manuel Rispal sur des Justes parmi les Nations issus du Cantal


Justes parmi les Nations issus du Cantal. Manuel Rispal donnera une conférence, le vendredi 28 août 2026, à 15 heures, à la salle sous la mairie d'Ytrac (Cantal)

Depuis un quart de siècle, l'historien de terrain Manuel Rispal a rencontré ou collecté de nombreux témoignages auprès de nombreux Juifs sauvés dans le Cantal, en Auvergne et en France, ainsi que des personnes qui, de manière désintéressée, les ont sauvés et ont, ou n'ont pas, été reconnus Justes parmi les Nations.



Il a également recueilli de nombreux témoignages, en cherchant à comprendre les moments-clés du sauvetage (fabrication de vraies-fausses cartes d'identité, fourniture d'hébergement, de nourriture, de caches), en bref la dynamique de ce qui fait d'un être humain apparemment ordinaire un être exceptionnel qui prend des risques au péril de sa vie.

Manuel Rispal mettra l'accent sur le fait qu'au moment des faits du sauvetage, la médaille de Juste parmi les Nations n'existait pas. Par ailleurs, il insistera sur le fait que cette distinction est attribuée au titre de Juste parmi les Nations, faisant rentrer ces êtres discrets et modestes dans la gloire et l'honneur de l'Humanité, l'aspect géographique étant secondaire.

La conférence-projection permettra aux auditeurs de voir les visages de Justes parmi les Nations, de Juifs sauvés, de comprendre les circonstances des sauvetages, avec des détails recueillis auprès des témoins ou des familles.

Cette conférence est donnée dans la salle d'exposition où, actuellement et jusqu'au vendredi 28 août, l'exposition "Les Justes du Cantal", réalisée par l'OnACVG du Cantal, est visible.

© Manuel Rispal, texte et affiche. 12 août 2026.


Dédicaces de Manuel Rispal de juillet à décembre 2026

 

Manuel Rispal, historien de terrain et éditeur de livres sur la Seconde Guerre mondiale, rencontrera ses lecteurs aux rendez-vous suivants :

26e Fête du livre du Secours populaire français à Issoire (63-Puy-de-Dôme). — Samedi 26 septembre 2026. — L’historien de terrain Manuel Rispal dédicacera ses livres, le samedi 26 septembre 2026, de 9 heures à 18 heures, à la halle aux Grains d'Issoire, invité par le comité d’Issoire du Secours populaire français. 

Manuel Rispal y était.

Dédicaces à la librairie Cant’As Lu, 13 rue des Forgerons à Aurillac (15-Cantal). — Vendredi 24 juillet 2026. — L’historien de terrain Manuel Rispal a dédicacé ses livres, le vendredi 24 juillet 2026, de 10 heures 12 heures et de 15 h 30 à 18 heures, à la librairie Cant’As Lu, 13 rue des Forgerons à Aurillac, à l’invitation de Jean-Louis Mauré. 

Salon du livre de Fontanges (15-Cantal, près de Salers). — Dimanche 9 août 2026. — L’historien de terrain Manuel Rispal a dédicacé ses livres, le dimanche 9 août 2026, de 9 h 30 à 17 h 30, au Salon du livre de Fontanges (Cantal).

Foire du livre du Carladès à Vic-sur-Cère (15-Cantal). — Mardi 11 août 2026. — L’historien de terrain Manuel Rispal a dédicacé ses livres, le mardi 11 août 2026, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 heures à 18 heures, à la salle polyvalente de Vic-sur-Cère, à l'invitation des libraires d'Au Café des livres, Aurélie et Damien.


Dimanche 1er mars 2026-Manuel Rispal dédicacera au 4e Salon du livre de Beaumont (63-Puy-de-Dôme)

 


Salon du livre de Beaumont Puy-de-Dôme 1er mars 2026

Manuel Rispal a dédicacé ses livres au 4e Salon du livre de Beaumont (63-Puy-de-Dôme), dimanche 1er mars 2026

Invité par les organisateurs de ce salon du livre qui a rassemblé 70 auteurs et/ou éditeurs, Manuel Rispal a proposé trois de ses livres, sortis par les Editions Authrefois :

Billom 1941-1943. Prix TTC : 10 euros

Chouette, Noisette et Luzettes. Prix TTC : 12 euros

La Libération désirée tome 2 Massif central. Prix TTC : 15 euros.

Deux autres livres (Le Barrage SEC Saint-Etienne-Cantalès et Tout un Monde au Mont-Mouchet - Epopée et histoires humaines) sont épuisés.


Le salon s'est tenu à la salle La Ruche, rue de l'Hôtel-de-Ville à Beaumont, près de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), de 9 h 30 à 18 heures.

L'historien de terrain Manuel Rispal a dialogué avec les lecteurs sur tous les aspects de la Seconde Guerre mondiale : campagne de 1940, torpillage du torpilleur Siroco, Résistance, réseaux, services de renseignement, rassemblement et combats du Mont-Mouchet, Déportation. Il a eu à coeur d'évoquer le parcours du résistant Gabriel Lacour, qui habitait Beaumont, fusillé, le 20 décembre 143, au stand de tir de Clermont-Ferrand.















31 mai 1940. Au large de Dunkerque, le torpilleur français Siroco coule en quelques minutes Touché par des torpilles et un bombardement allemands. 660 marins et soldats français morts

 31 mai 1940. Au large de Dunkerque, le torpilleur français Siroco coule en quelques minutes

Touché par des torpilles et un bombardement allemands. 660 marins et soldats français morts

 

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Le nom du torpilleur Siroco, de la classe Bourrasque, était inscrit sur la proue arrière du navire, avec un seul "c". C'est ce nom de baptême, avec cette orthographe, qui figurait sur le bonnet des marins du navire. De nombreux actes de décès ou de transcriptions de décès portent "Sirocco" par erreur. © Collection et colorisation Manuel Rispal.

Lors de l'opération Dynamo, qui visait notamment à évacuer le maximum de militaires français et anglais massés à Dunkerque et aux alentours vers l'Angleterre, le torpilleur français Siroco a embarqué, en plus de son équipage, des centaines de soldats de différentes unités. 

Malgré les quatre-vingt-cinq ans qui nous séparent de ce drame, tant pour la marine et l'armée françaises que pour les familles de marins et de soldats, malgré les ouvrages et publications qui l'ont relaté, nous avons été intrigué par les nombreuses erreurs ou omissions qui ne permettent pas aux familles, encore aujourd'hui, de faire le deuil, d'avoir des certitudes que le parent disparu était bien sur le Siroco, ou tout simplement de découvrir qu'il y était à bord avant de périr noyé dans le navire ou hors du navire.

Depuis plusieurs mois, nous nous employons à essayer d'identifier les 660 victimes. La tâche est ardue car tous les actes de naissance, de mariage, de décès ne sont pas accessibles en ligne. Quand ils le sont, ils sont généralement issus des registres du greffe du tribunal, dont la rédaction (mentions en marge) diffère bien souvent de celle des registres de la commune.

L'autre difficulté réside dans le fait que les actes de décès des marins et des soldats disparus ont été dressés par deux canaux : jugement déclaratif du décès par un tribunal civil (principalement dans les années 1942-1960) ou acte de décès dressé par un officier d'état civil du ministère (ou de secrétariat d'Etat) aux Anciens combattants et Victimes de guerre (ACVG). Ces derniers avaient une meilleure connaissance globale du drame et des unités dans lesquelles les soldats étaient engagés et ils pouvaient déclarer le soldat "Mort pour la France".

Pour compliquer le tout, l'acte de décès est transmis pour transcription à la commune du dernier domicile connu. Prenons le cas d'un soldat de milieu rural, né dans la commune où il vit avec ses parents, cultivateurs, dans une ferme du Massif central. L'acte de décès devrait en principe être transmis à cette commune. Et il est souvent transcrit, en 1946-1947. Le nom du soldat figure généralement sur le monument aux morts de la commune.

Mais beaucoup de ces soldats se sont mariés, ont trouvé du travail hors de la commune, résidaient ailleurs quand ils ont été mobilisés ou remobilisés, en 1939 ou 1940. Il faut alors trouver ce lieu, par différents recoupements qui compliquent la tâche. Cette dernière n'est pas insurmontable. Sur les 660 victimes, il nous en restait quatre-vingt-dix à identifier le 31 mai 2025, moins de cinquante le 4 septembre 2025, trente-cinq le 7 décembre 2025.

Dès que l'enquête et la rédaction seront les plus abouties possible, nous la publierons et l'éditerons.

Et nous pourrons ainsi rendre hommage :

aux marins du torpilleur Siroco ;

aux centaines d'artilleurs majoritairement du Massif central (mais aussi de toute la France) ; 

aux dix militaires du 92e régiment d'infanterie chargés de la garde du drapeau, et qui ont péri avec l'emblématique drapeau qui a été remplacé par un, offert au régiment, par le général de Gaulle, au printemps 1945, régiment qu'a commandé, à la Libération, notre ami Stéphane Luc-Belmont ;

aux soldats du génie ;

aux télégraphistes militaires ; 

aux soldats du train ; 

aux soldats isolés de leur régiment qui ont embarqué sur le navire.

Le 30 mai, jour où ils ont embarqué, il régnait un relatif chaos lié à la pression allemande par terre, mer et air. Mais l'armée française a organisé l'embarquement par régiment, dans une logique qui nous facilite grandement la tâche. Par exemple, s'il manque des précisions sur un artilleur du 16e RAD (régiment d'artillerie divisionnaire) déclaré mort le 30 mai 1940, nous creusons cette piste en sachant qu'il ne pouvait se trouver victime du naufrage du torpilleur Bourrasque, qui a sombré le 30 mai, car aucun artilleur de ce régiment n'y avait embarqué. Le Siroco ayant coulé entre 1 heure et 2 heures du matin, le 31 mai, la date déclarée du décès le 30 mai est erronée et constitue une des nombreuses anomalies résultant de la méconnaissance du drame dans sa globalité par le rédacteur de l’acte de décès.

D'autres dates mentionnées de décès ajoutent à la confusion : la date de découverte du corps rejeté par la mer (plusieurs jours ou plusieurs semaines après le naufrage, en France, en Belgique ou aux Pays-Bas) est donnée à la place de la date du naufrage. Ou encore : l'officier d'état civil mentionne comme date de décès celle du jugement déclaratif de décès ou de l'acte de décès dressé par l'officier d'état civil du ministère des ACVG (souvent plusieurs années après la date réelle du décès du soldat).

Nous remercions tout particulièrement les personnes qui nous apportent une aide précieuse (membres des familles ou amis des victimes ou des survivants), les personnels des services de l'état civil ou des archives municipales des communes concernées par les actes (des lieux de naissance, de mariage et de dernier domicile connu), les personnels des Archives départementales des départements concernés qui ont numérisé, référencé et mis en ligne des millions voire des milliards de documents. Ils nous permettent d'affiner notre travail. Depuis ce drame, le nombre d'ayants droits, d'auteurs d'actes d'état civil, de transcripteurs et d'agents de numérisation se compte par milliers. 

Dans notre livre, nous donnerons des indications pour faire en sorte que les ayants droit puissent obtenir, par des voies respectueuses du droit, que les actes d'état civil erronés puissent être corrigés, ne serait-ce que faire changer le nom "Sirocco" (bateau fantôme car aucun torpilleur n'a porté ce nom de baptême) par "torpilleur Siroco", Siroco étant le véritable nom de ce bâtiment de la marine nationale, torpillé et coulé, le 31 mai 1940, en mer, au large des côtes françaises, non loin des côtes belges et anglaises, avec à son bord 660 marins et soldats Morts pour la France, et dont tous, sans exception, doivent avoir cette mention Mort pour la France, ce qui n'est pas le cas actuellement. 

© Manuel Rispal. Mis en ligne le 9 décembre 2025.

 

Samedi 9 novembre 2024. – Boisset (Cantal). – « Justes parmi les nations issus du Cantal... » Conférence de Manuel Rispal, à la salle polyvalente, à 15 heures

 Conférence à Boisset (Cantal). – « Justes parmi les nations issus du Cantal, Résistances civile et militaire en Châtaigneraie cantalienne », par Manuel Rispal, historien de terrain. Samedi 9 novembre 2024, à 15 heures.

 


Samedi 9 novembre 2024, Manuel Rispal, historien de terrain, donnera une conférence à la salle polyvalente de Boisset, à 15 heures, sur le thème des « Justes parmi les nations issus du Cantal et des Résistances civile et militaire en Châtaigneraie cantalienne. » 

Le conférencier est invité par l'association « Boisset Historique », en complément de l'exposition sur les Justes du Cantal réalisée par l'Office des Anciens combattants et victimes de guerre du Cantal.

Lors de cette conférence-projection, Manuel Rispal fera part d'une partie de ses recherches, durant vingt-cinq ans, sur différents aspects de la Résistance civile et militaire, le sauvetage des Juifs par des Juifs et par des Justes parmi les nations s'inscrivant dans ce combat. Par des exemples concrets, il montrera comment de simples citoyens ayant un regard humanitaire vis-à-vis de l'autre, de l'étranger, du pourchassé, ont eu une attitude noble et courageuse (malgré les discours de haine), à un moment crucial de la vie de ces personnes, en prenant des risques, et sans savoir qu'ils seraient remerciés ou non, un jour.

© Manuel Rispal. Mis en ligne le 15 octobre 2024.

30 ans du musée de la Résistance de Chamalières. Manuel Rispal a donné une conférence

Chamalières : 30 ans du musée de la Résistance 

Manuel Rispal a donné une conférence

samedi 5 octobre 2024
« Femmes et filles déportées depuis l'Auvergne »

 

L'équipe du musée de la Résistance a invité Manuel Rispal à donner une conférence, à l'occasion des 30 ans du musée de la Résistance de l'internement et de la Déportation de Chamalières (Puy-de-Dôme), le samedi 5 octobre 2024.


10 heures : Manuel Rispal, « Femmes et filles déportées issues de l'Auvergne ».

L'historien de terrain Manuel Rispal a évoqué les parcours de femmes, de filles (de bébés à jeunes femmes jusqu'à la majorité, alors à 21 ans) déportées par la barbarie nazie et leurs complices, en montrant le maximum de lieux d'internement avant ces déportations. Bien que ne pouvant traiter, en quarante minutes, chaque parcours de femme ou de fille déportée depuis l'Auvergne ou née en Auvergne et arrêtée et internée hors de l'Auvergne, le conférencier s'est attaché à montrer le concret de la chaîne industrielle mortifère organisée par les nazis, et aussi comment ces femmes se sont organisées pour résister, avant ou pendant leur déportation. Quand elles sont revenues de déportation, pour les plus chanceuses, l'histoire était déjà en partie écrite par les libérateurs de l'Auvergne. L'histoire de ces femmes mérite d'être davantage connue.

Une cinquantaine de personnes assistaient à cette conférence.


Musée de la Résistance de l'internement et de la Déportation

(musée de Clermont Auvergne Métropole)

7, place de Beaulieu

63400 Chamalières (Puy-de-Dôme)

Tél. 04 43 76 23 34

Mail : musee.resistance@clermontmetropole.eu

© Manuel Rispal. Mis en ligne le 1er octobre 2024. Modifié le 30 octobre 2024.

Samedi 21 septembre 2024. — Naucelles (Cantal). — Conférence de Manuel Rispal sur la libération d'Aurillac, du Cantal et de l'Auvergne

80e anniversaire de la Libération. Manuel Rispal a donné une conférence à Naucelles (Cantal), le 21 septembre 2024


La soprano Nathalie Nicaud et ses musiciens, lors des hymnes américain et français, chers au cœur de Joséphine Baker. (Photo Manuel Rispal).

Dans le cadre des "80 ans de la Libération", pour lequel elles ont obtenu le label, l’Union Nationale des Combattants du Cantal et l’association nationale des membres de l’ordre national du Mérite ont invité l'historien de terrain Manuel Rispal à donner une conférence, le samedi 21 septembre 2024, à Naucelles (Cantal, tout près d'Aurillac), à la salle culturelle. 

Cette conférence, dont le thème est "Libération d'Aurillac, du Cantal et de l'Auvergne", était inscrite dans le programme d'un après-midi de célébrations de la Libération dont vous trouverez le détail ci-dessous.

Manuel Rispal est intervenu devant un auditoire attentif, sur trois thèmes principaux : 

les lieux investis, à Aurillac, par les forces d'occupation et par la Milice ;

la situation et l'ambiance les 9, 10 et 11 août 1944, lorsque les forces d'occupation allemandes et la Milice ont quitté Aurillac ;

la fête de la Libération, le 3 septembre 1944, dans les rues d'Aurillac et au stade de rugby,

tout en situant la "libération" d'Aurillac dans la chronologie régionale, française et internationale, y compris les libérations de certains des camps de concentration et d'extermination.

Le public a également entendu les mots d'accueil du président des deux associations organisatrices, Jean-Pierre Laethem, maître de cérémonie, qui a donné la parole à des jeunes, lesquels ont lu des poèmes écrits par des internés politiques ou raciaux avant leur déportation.

Le général Georges Lebel avait précédemment évoqué les dates-clés de la Seconde Guerre mondiale, avec des points de repères liés à sa connaissance de témoins, montrant les différents aspects de ces "libérations" suivant que l'on ait été "vainqueur" d'août 1944 ou victime directe ou indirecte de la barbarie nazie.

L'ossature de cette célébration tournait autour de l'évocation de la chanteuse et résistante Joséphine Baker, merveilleusement évoquée et chantée par la soprano Nathalie Nicaud, qui a également interprété la Marseillaise et le Chant des partisans, tant dans la salle que lors de la cérémonie au monument aux morts de Naucelles. 

Après le dépôt d'une gerbe par Hervé Demai, secrétaire général de la préfecture du Cantal, sous-préfet d'Aurillac, et Jean-Pierre Laethem, président de l’Union Nationale des Combattants du Cantal et l’association départementale des membres de l’ordre national du Mérite, au monument aux morts de Naucelles. (Photo Manuel Rispal)



Encadrés par deux des porte-drapeaux, Christian Poulhès, maire de Naucelles, Hervé Demai, sous-préfet d'Aurillac, la soprano Nathalie Nicaud et le président Jean-Pïerre Laethem. (photo Manuel Rispal).

15 h 00. – Accueil.

15 h 30. – Propos introductifs.

15 h 45. – La Marseillaise, chantée par Nathalie Nicaud, soprano.

15 h 50. – Allocution : « Que représente la Libération pour le peuple français ? », par le général Georges Lebel.

16 h 10. – Joséphine Baker, interprétée par Nathalie Nicaud, soprano, accompagnée de trois musiciens : séquences musicales et narratives.

17 h 15. – Lecture de poèmes par des jeunes collégiens ou lycéens.

17 h 25. – Évocation de la libération d’Aurillac par Manuel Rispal, historien.

18 h 00. – Lecture d’un poème par un jeune lycéen.

18 h 05. – Intermède musical relatant la liesse populaire lors de la libération d’Aurillac.

18 h 20. – Interventions officielles.

18 h 35. – Cérémonie au monument aux morts de Naucelles.

19 h 00. – Apéritif républicain.


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© Texte et photos Manuel Rispal. Mis à jour le 26 septembre 2024.