Remerciements à un correspondant de Midi-Libre (Lozère)

Après la séance de dédicaces à Saint-Chély-d'Apcher 

(Lozère - Occitanie - Europe)

Le rôle des correspondants de presse

Claude Escudéro est correspondant de presse pour Midi-Libre Lozère et pour La Lozère Nouvelle, pour les communes de Saint-Chély-d'Apcher, des Bessons, de Blavignac, de La Fage-Saint-Julien et de Rimeize. Alerté par la rédaction de Midi-Libre de Mende sur le fait que nous étions invité par Nathalie Barrandon, à la librairie La Plume d'Or, 124, rue Théophile-Roussel, à Saint-Chély-d'Apcher, pour une séance de dédicaces, jeudi 3 août 2017 au matin (jour de marché), Claude Escudéro a eu la gentillesse de venir nous rencontrer et de nous poser des questions sur notre dernier livre, Le Barrage SEC, qui évoque l'histoire illustrée de la construction du barrage de Saint-Etienne-Cantalès (Cantal). Ses questions étaient précises ("quelles sont vos motivations pour avoir écrit cette histoire ? ") et, en aucun moment, il nous a répondu que cela n'intéresserait pas ses lecteurs car "votre livre ne parle pas de chez nous ni de notre commune", argument qui nous a été rétorqué par un correspondant, dans un autre département.
Claude Escudéro a tout simplement rédigé un article et pris le soin de lire le livre que nous lui avons confié, sachant, depuis l'an passé où nous l'avions déjà rencontré, que ce correspondant était ouvert d'esprit et respectueux des auteurs.
Le travail des correspondants est plus difficile qu'il n'y paraît. Il ne faut pas les considérer comme des boîtes aux lettres des communiqués des mairies et des associations. Ils doivent couvrir en toute équité les manifestations, les assemblées générales d'associations, les divers événements, les faits divers. Ils sont tributaires du travail respectable des secrétaires de rédaction qui mettent en page les articles dans des pages de journal qui se sont pas extensibles. Nous connaissons bien ce métier de secrétaire de rédaction, composante essentielle du métier de journaliste, pour l'avoir pratiqué plus de vingt ans. Certains en veulent au correspondant d'avoir coupé un article. Le journal appartient à un éditeur qui, au travers du travail et des responsabilités de chacun (correspondants, secrétaires de rédactions, journalistes, actualités, contraintes de pagination, nombre d'abonnés et d'acheteurs du journal, nombre de pages vues sur le site Internet, budget des salaires et des piges, recettes publicitaires...), offre au lecteur/acheteur potentiel un panel d'informations les plus vérifiées et équitables possibles.
Vous pouvez lire le journal en version numérique sur votre ordinateur, votre Smartphone ou votre tablette, en payant une somme à peu près équivalente à celle du journal-papier. Mais réservez ce genre d'achat seulement lorsque vous êtes éloigné d'un point de vente du journal (ou de l'édition du journal).

Pourquoi nous conseillons-vous d'acheter le journal papier dans un point de diffusion de proximité ?
Un journal papier est un des seuls produits industriels que vous pouvez consommer livré frais chaque jour. Pour que ce schéma industriel perdure et pour que le journal vous apporte toutes les infos et tous les services (infos de type "panneau d'affichage", avis d'obsèques, petites annonces, etc), il faut que le maximum de personnes achètent le journal-papier. Sinon. Sinon les éditeurs de journaux réduiront la pagination, les journaux auront moins d'informations, les correspondants seront moins payés, le nombre de journalistes sera réduit.
Nous écrivons tout cela simplement parce qu'un correspondant a bien effectué son travail. Nous le remercions ainsi que tous ceux (journalistes, secrétaires de rédaction, employé[e]s de presse, correspondant[e]s) qui ont eu la gentillesse d'annoncer nos séances de dédicaces, d'écrire sur nos livres. Et si un article ou une page de journal vous plaît au point de vouloir les faire connaître à des contacts, achetez un autre journal (ne photocopiez pas, ne scannez pas, sauf pour un usage personnel, c'est-à-dire sans communiquer à une tierce personne, par respect du droit d'auteur, qui est partagé par les auteurs des articles, des photos et des infographies, et par les éditeurs des journaux, propriétaires de la maquette).
Merci aussi à Nathalie Barrandon, la libraire, qui nous a invité et qui a rappelé à Claude Escudéro qu'elle proposait une séance de dédicaces devant sa librairie.

Lu dans Midi-Libre Lozère

Si vous voulez lire l'article de Claude Escudéro, paru le 18 août 2017, voici le lien :
http://www.midilibre.fr/2017/08/18/saint-chely-d-apcher-l-ecrivain-historien-manuel-rispal-en-dedicace,1549073.php
Vous pouvez le contacter : email : escudero.claude@free.fr ; tél : 04.66.31.13.10
Et, si vous avez le temps, le remercier par mail pour ce qu'il a déjà rédigé pour vous. 

© Manuel Rispal. Mis en ligne le 20 août 2017.